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DES OPPOSANTS MINABLES ET PITOYABLES EN PLEINE DÉRÉLICTION DANS UNE ÈRE DE RUPTURE

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« L’animus necandi qui consume leur âme et ronge leur cœur les mène inexorablement vers une fin tragique »

À peine cent jours, durée considérée comme le temps de référence minimum pour évaluer les premières mesures, tendances et orientations d’un nouveau magistère, que des voix d’orfraie, à faible portée voire inaudibles s’élèvent, s’évertuent et s’échinent laborieusement à émettre des critiques de très mauvais aloi sur la gestion des nouvelles autorités.

Ces nouveaux censeurs impénitents qui veulent à tout prix usurper une légitimité qui leur a été retirée par la sanction populaire, semblent oublier que le président de la République, son Excellence, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, vient tout juste d’être élu le 24 mars 2024, avec un taux plébiscitaire de 54,28 pour cent, réalisant une prouesse qu’aucun candidat de l’opposition n’a jamais pu faire en terre africaine.

LE MAGISTÈRE DE MACKY SALL A ÉTÉ LE PLUS MEURTRIER DE L’HISTOIRE POLITIQUE DE NOTRE PAYS

Ces contempteurs invétérés, opposants autoproclamés, en manque total d’arguments crédibles, n’ignorent pas que le 24 mars 2024, animé d’une volonté forte et immarcescible de réaliser un changement et une rupture salutaires, les Sénégalais, dans un élan irrésistible et une mobilisation massive et déferlante, se sont rendus aux urnes pour bouter dehors le maléfique et satanique régime du Président Macky Sall. Un régime qui, sous la férule d’un homme roublard, tricheur et incompétent, a fait vivre aux Sénégalais les pires moments de leur vie et les affres de toutes les formes de répression, d’oppression et de violations des droits humains. Le magistère de Macky Sall a été le plus meurtrier de l’histoire politique de notre pays avec des dizaines de morts, notamment des jeunes à la fleur de l’âgé qui constituaient autant de forces vives et de bras valides pour la nation que d’espoirs déçus pour des centaines de familles endeuillées à jamais et davantage meurtries par une loi d’amnistie scélérate sonnant comme une négation de l’histoire et une impunité inique, insupportable et immorale.

Au-delà des douleurs physiques, psychologiques et morales infligées, quelquefois avec une délectation sadique, le régime de Macky Sall a procédé à une véritable entreprise de pillage systématique de nos deniers publics, de bradage de nos ressources naturelles et de cannibalisation éhontée notre patrimoine foncier. La publication récente des rapports commandités par l’ancien régime confirme, à suffisance et de manière indiscutable, la gabegie à laquelle se sont livrés les gouvernants d’alors. Sous Macky Sall, le maitre confirmé en « ndiouth-ndiath », aucun auteur d’un acte avéré de prévarication n’a été interpellé encore moins arrêté. L’impunité a été consacrée et érigée en élément paradigmatique de gouvernance des affaires publiques. Elle a, surtout, été utilisée par Macky Sall comme une épée de Damoclès pour obtenir la soumission, l’obéissance et l’allégeance des délinquants financiers en posture de reptation permanente devant celui dont dépendait leur survie.

A la très grande satisfaction des populations dont la grande majorité a porté son choix sur le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et au grand dam des oiseaux de mauvais augure, les nouvelles autorités se sont inscrites, sans désemparer, dans une dynamique de travail acharné, de respect des engagements, de prise d’initiatives salutaires et de communication permanente voire fusionnelle avec ceux-là qui leur ont confié les rênes du pouvoir, la destinée du pays. La communication des nouvelles autorités a banni la langue de bois pour adopter un discours fondé sur la vérité, la sincérité et l’honnêteté, avec des éléments de langage accessibles au peuple.

Le gouvernement actuel, sous l’autorité du Président Bassirou Diomaye Faye et la conduite pragmatique, pratique et efficace du Premier Ministre Ousmane Sonko dont les fonctions actuelles provoquent des crises aigues d’urticaire chez certains, est en train de réaliser, en si peu de temps, des prouesses dans plusieurs domaines. Le monde rural, notamment, les agriculteurs ont été les premiers bénéficiaires des actions du gouvernement avec la gratuité des phosphates, l’épuration de la dette due aux opérateurs stockeurs, la baisse conséquente du prix de l’engrais et la distribution encadrée et équitable des semences. Autant d’actions visibles qui démontrent à suffisance la volonté du gouvernement de faire de l’agriculture une supériorité. Il ne faut surtout pas que les uns et les autres perdent de vue que les autorités actuelles gèrent et gouvernent sur la base d’un budget qu’elles n’ont pas initié et dont certains aspects peuvent bien leur échapper.

Les critiques de la nouvelle opposition représentée fortement ou incarnée par une certaine presse ont porté sur beaucoup de choses dont certaines sont d’une inanité désolante, notamment, une prétendue omniprésence du Premier ministre Ousmane Sonko qui ferait ombrage au Président Bassirou Diomaye Faye présenté comme le seul dépositaire du pouvoir légitime. Ces gens à la mémoire courte ou plutôt aux intentions malveillantes, sollicitent, hypocritement, du Président de la République qu’il se libère de l’emprise de son Premier ministre qui se prendrait comme son alter ego. Il est bon de rappeler que c’est en toute conscience et en toute responsabilité que les Sénégalais ont plébiscité ce duo et ce binôme qu’ils souhaitent voir gouverner ensemble. Pourquoi voudrait-on être plus royaliste que le roi ?

AUJOURD’HUI, L’ARDENT SOUHAIT DE TOUS LES CONTRADICTEURS DU NOUVEAU RÉGIME, EST DE VOIR LA CASSURE DU DUO DIOMAYE/OUSMANE

Nous sommes en plein dans l’ère de la rupture ; les anciens schémas de gouvernance des affaires publiques sont éculés et relèvent d’un anachronisme dont certains esprits ringards, frileux devant toute forme d’innovation, sont nostalgiques. Il faudra désormais s’habituer à une structuration fonctionnelle qui accorde davantage de responsabilités au Premier ministre, soulageant ainsi le président de la République dont l’omnipotence et l’omniprésence ont de tout temps fait l’objet de critiques et de dénonciations de la part de tous les hommes politiques et de membres de la société civile. Maintenant que les nouvelles autorités semblent répondre favorablement à cette doléance, on s’indigne hypocritement d’une telle orientation. Aujourd’hui, l’ardent souhait de tous les contradicteurs du nouveau régime, est de voir la dislocation, l’éclatement et la cassure du duo Diomaye/Ousmane ; ils n’ont qu’à s’armer d’une patience au-delà des limites humaines, parce que tout simplement ce tandem est d’une solidité d’airain et destiné à gouverner pendant plusieurs décennies.

Ces jours passés l’actualité a été dominée et le débat public cannibalisé par des citoyens qui se sont rendus au Conseil constitutionnel pour solliciter des sept sages qu’ils constatent la vacance du pouvoir. Pour ces plaisantins, englués dans une affligeante ignorance des textes, le Président de la république, son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye aurait renoncé à tous ses devoirs, obligations et prérogatives régaliennes au profit de son Premier ministre Ousmane Sonko qui exercerait la réalité du pouvoir. Pour ces gens, totalement dépassés par l’environnement politique de l’heure, le fait que le Premier ministre reçoive des ambassadeurs et certaines personnalités étrangères est fort illustratif de leurs propos. La politique étrangère étant un domaine réservé du président de la République ; il est inadmissible qu’une autre personne s’y mêle. Que font-ils du pouvoir de délégation du président de la République ?

En vérité, certains parmi les initiateurs de cette saisine du Conseil constitutionnels se sont toujours distingués par le passé comme les pires contempteurs du Président du PASTEF qu’ils ont toujours considéré comme l’homme à abattre ; ils se sont investis corps et âme pour lui barrer l’accès au pouvoir. Leur acte, inapproprié et inopportun est puérile, futile, inutile et ridicule et ne saurait prospérer. Le Premier ministre Ousmane Sonko a de tout été l’objet de philippiques de la part d’individus qui nourrissent à son endroit une haine viscérale inexplicable, injustifiable logée dans le tréfonds de leurs entrailles, et dont ils ne peuvent se départir.

UNE OPPOSITION CONSTRUCTIVE DOIT ACCEPTER LES DÉBATS D’IDÉES

Certes une opposition est nécessaire dans un pays comme le Sénégal, elle est même indispensable, puisque constituant une marque de vitalité démocratique mais encore faut-il qu’elle soit sérieuse, responsable, mature et soucieuse, au plus haut point, d’exercer ses droits et s’acquitter de ses devoirs en toute responsabilité et dans le strict respect des normes, exigences et obligations constitutionnelles. Une opposition constructive doit accepter les débats d’idées, les contradictions et les confrontations programmatiques ; elle doit se valoriser dans la production intellectuelle, les échanges d’idées et de réflexions. Aujourd’hui, les acteurs politiques qui ont la légitimité se prévaloir comme opposants au régime, sont autant aphones qu’amorphes, cédant la place à leurs hommes liges, leurs sycophantes et autres séides d’antan qui, voulant, toujours, bénéficier des largesses de leurs maitres, s’érigent en pourfendeurs des nouvelles autorités avec des argumentaires très légers et d’une vacuité qui n’a d’égale que l’inanité de leurs démarches vouées à l’échec.

A ces histrions qui veulent s’imposer dans le landerneau politique comme acteurs majeurs, il faut ajouter une certaine presse qui, elle aussi, veut s’emmitoufler des oripeaux de l’opposition pour déverser sa colère et verser sa bile sur les nouvelles autorités et particulièrement, sur le Président de la République et le Premier ministre. Une certaine presse très bien identifiée, avec des patrons stipendiés dont la plupart ont toujours versé dans des pratiques dolosives et souvent au détriment de leurs personnels qui ont pour activité sportive principale de courir derrière leurs maigres salaires défalqués des cotisations sociales que l’on ne retrouve jamais dans les comptes ni de l’Ipres ni de la Caisse de sécurité sociale. (…)

BOUBACAR SADIO

Commissaire à la retraite

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